Child of Light/News

Quand la poésie s’invite au gaming

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Le titre est évocateur… Vous l’aurez compris… J’ai envie de vous parler de Child Of Light ! Tout juste sorti dans les stores virtuels (et physique, pour l’édition limitée avec « goodies »), car oui, le jeu est seulement en « dématérialisé »… Le mois d’avril 2014 est clairement UBISOFT ! Entre Trials Fusion le 16 Avril et cette petite perle dont je fais aujourd’hui l’article, sortie le 30 … Pas de quoi chômer.

 

L’histoire

C’est l’histoire d’une petite fille, nommée Aurora, que nous conte Ubisoft. C’est une jeune princesse (à la longue chevelure rouge) qui doit ramener la lumière sur les terres de Lemuria, celle-ci ayant été volée par une vilaine Reine Noire.

N’en disons pas plus pour l’histoire, qui est plutôt « simple » mais efficace, car on s’immerge très rapidement, et il faut l’avouer le jeu est addictif. A condition d’aimer les RPG. Effectivement, ce jeu n’est pas comme ceux que nous achetons habituellement (quoique, peut-etre que certaines d’entre vous adore les RPG tour par tour !). Un mécanisme de jeu au tour par tour est utilisé pour combattre diverses créatures obscures. Il est d’ailleurs plutôt bien réalisé car deux « phases » sont séparées : l’attente et l’exécution. Lorsqu’on est du côté exécution (un timer réduit), si l’on est contré, on repart dans la zone d’attente suite à l’interruption. C’est un concept simple mais pas évident à expliquer, mais en jeu, ça donne une belle dimension stratégique.

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L’originalité

La poésie

S’il y a un point qui fait la différence dans ce jeu, c’est ça. La touche « décalée » ; la touche où le jeu-vidéo laisse exprimer son art et son talent : mêler le jeu et la poésie. Quel subtile mélange, où l’on a su trouver le juste milieu entre l’histoire et les rimes… Personnellement je suis séduite à 200% par l’univers et le travail conséquent qui a été fourni pour réaliser ce jeu.

Les graphismes

Graphiquement, le jeu tourne avec le même moteur graphique que Rayman Legends, par conséquent, les fans d’ubisoft ne devraient pas être trop dépaysés par le gameplay, les déplacements, la récupération des petits « voeux » éparpillés, etc…

Je ne peux évidemment pas parler des graphismes de ce jeu sans parler du cell-shading. C’est un style de graphismes auquel je suis là aussi assez sensible : tout simplement car il me rappelle que je suis dans un jeu-vidéo. A l’heure où l’on cherche toujours plus de réalisme, un jeu en cell shading est une vraie bouffée d’air pour moi !

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Il faut bien entendu évoquer un dernier point : la finesse du jeu, là encore bien présente. Les touches de peinture en style aquarelle n’ont que des qualités… 🙂

Mon ressenti

Moins d’une semaine après l’avoir acheté… Il est fini. La durée de vie est très correcte (surtout par rapport au prix, à peine 15€) et finalement on se dit une chose : déjà ? Effectivement, je n’ai pas été lassée à un seul instant. Le jeu m’a transportée de part en part, du début à la fin, si bien que j’ai comme l’impression d’avoir vu un « bon film » ou une « bonne série » … Dans le sens où tout est lié et harmonieux…

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En une phrase…

FONCEZ L’ACHETER !

2 réflexions sur “Quand la poésie s’invite au gaming

  1. Pingback: Child of Light sur la PS Vita | On est posé, chez Khanapay!

  2. Ça fait plaisir de voir des jeux comme celui là, surtout que le moteur est réalisé par ubisoft Montpellier et par Mr Michel Ancel, un Français, papa de Rayman

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