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Counter-Strike contre attaque

Hello les copains geeks! J’ai eu cette idée d’article juste avant d’être en week end, j’ai un peu trainé à le rédiger, mais le voilà devant vos petits yeux aujourd’hui. Je vais vous conter la merveilleuse histoire de Counter-strike ; et surtout la magnifique histoire que j’ai eu avec ce jeu.

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Counter-strike?

Certains d’entre vous ont peut-être vécu coupés du monde ces 10 (au moins) dernières années. Cela nous permettrait d’expliquer pourquoi vous avez besoin de lire ce prologue, qui devrait sans aucun doute débroussailler votre manque de culture en la matière.

Counter-strike est un FPS (First Person Shoot) ; le petit bébé de Valve, les géants à la tête de Steam. Initialement, c’était un mod d’Half-Life le jeu au succès grandiose qu’on ne présente plus. Gordon Freeman tout ça. On a eu a cette époque bon nombre de mod, dont certains ne vous parlerait même pas aujourd’hui comme Ricochet. En revanche vous devez vous souvenir de Portal… 🙂

Bref, pour en revenir au sujet principal, counter-strike ce sont deux équipes qui s’affrontent avec des armes, le tout sur différentes maps de jeu. Juste là, rien de bien sorcier. Terroristes contre anti-terroristes, une bombe qu’il faut faire exploser ou désamorcer (selon votre équipe bien entendu) et le tour est joué. Simple. Efficace.

CS histoire

Plusieurs versions de Counter Strike se sont succédés, pour en être rendu aujourd’hui à Counter Strike Global Offensive. D’un prix plus qu’abordable, on peut le trouver toute l’année sur certains sites internet à moins de 8€.

Toute mon « adolescence »

J’ai pour ma part une affection toute particulière pour la version 1.6 (la plus mythique) que je n’ai que trop peu connue, pour m’orienter très rapidement avec mes amis de l’époque sur Counter Strike Source, tant critiqué à sa sortie pour son gameplay (bien différent du 1.6 de l’époque).

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voilà à quoi ressemble une map surf

Ce jeu a marqué mon adolescence, j’y ai passé de nombreuses heures (maman si tu me lis, bisous!) voire de trop nombreuses heures, surtout la nuit. Teamspeak et une team plutot Low+ qui délirait fort… C’était de très bon souvenirs en tout cas. Je me souviens des maps sérieuses que l’on jouait pour s’entrainer, mais aussi des maps plus fun, des maps dites « surf ». Des maps en lego, des possibilités de personnalisation des armes en bidouillant dans les dossiers de fichiers… C’était un jeu complet. On avait CSS, on avait pas besoin d’un autre jeu, il suffisait à nous occuper des heures durant.

 

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pool_day est de loin la MEILLEURE map fun du monde 😀

Les maps mythiques, quand je ferme les yeux, je les revois encore très clairement dans ma tête… Je passe la double porte, je prends à droite je remonte l’escalier et je prends la team à revers… BOUM Headshot. Ah non, ils m’ont entendu, dat fail. J’ai jamais réussi à temporiser mon style de jeu dans un FPS, faut croire que ça m’a joué des tours ahah.

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C’est exactement ce à quoi je pense

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Dust2 ; probablement la map la plus jouée du monde

Le business CS:GO

Avec CS:GO, le petit dernier, valve frappe très fort. Le business model est malin et astucieux, et pourrait être comparé avec celui de LoL. Je veux parler des skins… Toute une histoire, tellement lucrative. En effet, ces skins n’offrent rien de plus dans le jeu qu’une belle façon de personnaliser son espace et son univers de jeu… Et pourtant, ils attirent énormément de monde. On ouvre des caisses, qui contiennent ces fameux skins. ça s’échange, ça se revend, ça s’achète… Inutile de vous en dire plus, ça marche très fort.

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Exemple d’un skin « Asiimov »

Le skin que je vous montre ici, je trouve que la manette exclusive Titanfall de Xbox One lui ressemble fortement. Je me demande si EA a volontairement copié ce design. En tout cas il est très joli et plutôt apprécié par la communauté.

Le secret de la longévité

Le succès du jeu tient selon moi en plusieurs points. Le premier c’est que les éditions se suivent, et se ressemble. Le prix du jeu n’est pas excessif, et en gros on se paye une bonne mise à niveau graphique et rien de plus. Mais ce qu’a compris Valve, c’est que le joueur ne voulait rien de plus. Pas de changement de gameplay, pas de série de frag à la COD, pas de mode foireux, juste du CT vs Terro!

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CS:S en haut et CS:GO en bas

A ça, il faut bien évidemment vous parler d’eSport. Ce jeu est un vieux de la vieille, si bien qu’on ne le présente plus. A l’heure où le gameplay des FPS remet en cause tous les précieux championnats eSport (Battlefield 4, je pense à toi…) CS se positionne en valeur sure. C’est un point important, qui de nos jours et en train de rallier bon nombre de joueur à lui.

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Léger effet de mode ? (Merci Julien)

Conclusion

Je vois énormément de monde sur Twitter parler du jeu, jouer au jeu, comme s’il venait de sortir… C’est assez drôle à voir, car j’ai vraiment l’impression qu’il reste des gens qui découvrent ce jeu en 2014. En tout cas, ce serait un bon choix de le découvrir et de s’y investir.

Personnellement, moi, ça me donne surtout envie de rejouer. Pas vous?

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Je vous donne rendez-vous sur une map lego ? 😀

Neometrixx en parle

Un petit remerciement tout particulier à Neometrixx, qui m’a donné son avis sur cet élan de CSGO, et surtout merci d’avoir partager ton goût de l’eSport avec mes lecteurs.

Tout le monde connaît CSGO, mais comme moi, certains hésitent à se lancer.
La mise en avant du jeu lors de compétitions à grande échelle a dû être l’élément déclencheur pour beaucoup (dont moi).
Une raison simple à cela: l’esport véhicule des valeurs, les joueurs font vibrer tout un public lors de matchs extrêmement intenses avec,
de temps en temps une action qui restera dans les anales du sport électronique.

Lors d’un évènement majeur, on a déjà pu remarquer que le nombre de joueurs sur CSGO augmentait de manière significative
durant la compétition. L’impact de ce genre de compétition sur les ventes du jeu en question n’est donc plus à prouver.
Cet élément déclencheur a été le même pour moi (pourtant grand fan de la série Battlefield et novice de la série Counter Strike).

Etant un fan d’esport je me suis donc penché sur CSGO lors des phases qualificatives aux ESL ONE. J’ai d’abord joué mes 10 matchs de classement
en compagnie de quelques amis déjà bien rôdés sur le jeu. J’ai donc appris les différentes strat en fonction des maps, l’utilisation des armes
ainsi que la gestion du recul et des déplacements. Tout le monde peut prendre CSGO en main, mais il faudra beaucoup de temps avant d’en saisir
toutes les subtilités. C’est cet aspect-là, qu’on ne retrouve plus dans les jeux actuels devenus très (très très très) calsual, qui m’a véritablement
séduit! Ayant compris les mécanismes de base du jeu, j’ai pu suivre les compétitions avec beaucoup d’attention.
J’ai totalement accroché et CSGO est devenu un FPS sur lequel j’aimerais m’améliorer et me spécialiser en plus de la série Battlefield.

5 réflexions sur “Counter-Strike contre attaque

  1. Très bel article sur le sujet Morgane ! De rien pour la photo ^^ !
    Je suis à peu de chose près dans la même situation que Neo. Je suis avant tout un joueur de Battlefield. Mais depuis quelques semaine je découvre CS:GO avec des potes rencontrés sur Battlefield. C’est un jeu que je n’aime pas franchement à cause de certains choix de gameplay (je ne vais pas commencer à les détailler, ce serait fastidieux et sans intérêt). Mais il y a un côté qu’on ne peut pas retirer à CS:GO comme le dit si bien Neo : c’est un jeu qui dit non à la casualisation. CS est l’une des dernières licences de FPS à refuser de pencher vers ce phénomène déplorable qu’est la casualisation. C’est certainement pour cela qu’au final chaque soir, même si je n’apprécie pas beaucoup le jeu (pour l’instant en tout cas), j’enchaîne les compétitifs avec les potes dont je parlais plus haut. L’autre grande raison est la suivante : Battlefield est une série que j’aime énormément, mais c’est une série qui ne cesse de me décevoir depuis deux épisodes consécutifs : Battlefield 3 faisait déjà les yeux doux aux joueurs de Call of Duty en étant bien plus accessible que ses prédécesseurs. Battlefield 4 a encore plus enfoncé le clou en rendant la casualisation omniprésente. Sur ce jeu, le skill n’est clairement plus le bienvenu.
    Bref, j’aime BF, mais j’aime encore plus qu’un jeu multijoueur soit compliqué à maîtriser, de manière à ce qu’une réelle différence se fasse entre les joueurs en fonction de leur niveau de jeu (pas comme sur BF4 où tout le monde et sa grand-mère peut faire du kill dès les premières minutes de jeu…). J’espère pouvoir prendre d’avantage de plaisir sur CS:GO dans les prochains mois, de manière à avoir enfin un FPS multi entre les mains où je peux laisser mon niveau de jeu s’exprimer tout en prenant du plaisir !

  2. Je te disais donc sur Twitter, je suis agréablement étonné que tu évoques ce jeu qui a l’époque de l’obscurantisme, ma jeunesse, était plutôt un jeu de bonhommes. Les genres de jeu ne se mélangeaient pas et les gameuses étaient rares ou alors ne s’en vantaient pas. Ta génération est plus ouverte et c’est tant mieux, malgré des réactions encore sexistes côté mecs. Voilàààààààà 🙂

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