Un reportage sur « The Big Picture » (last train)

S’il y a un album qui tourne beaucoup sur la platine en ce moment… C’est bien The Big Picture de Last Train! Et quel plaisir aujourd’hui d’avoir droit à un reportage sur la création de cet album.

Le Reportage sur Jack

Quel plaisir d’avoir ce petit reportage sur Jack, la plateforme culture musicale de canal+ (que j’ai découvert au passage? oui, je l’avoue!)

Sorti ce jour, le 5 mai, c’est vraiment super de voir l’envers du décors des phases de création. Remi Gettliffe, ingénieur son sur le disque et surtout ami de longue date du groupe, y parle de son studio, du son, des processus créatifs du groupe…

On oscille dans toutes les émotions, énergie, calme, les membres sont tour à tour drôle, plus sérieux, parfois émus aux larmes. La musique se vit dans leurs tripes, ça se sent dans le reportage, ça s’entend dans ce dernier album… Les mots me manquent. Prenez 43 minutes de votre temps et allez le regarder.

Mon interprétation de The Big Picture

Vous le savez peut-être, mais The Big Picture, la dernière chanson de l’album, n’a failli pas voir le jour. Les paroles de cette chanson sont superbes. Je pense qu’elles ont un double sens car j’ai souvent lu dans les interviews que c’était une chanson d’amour pour une femme, mais je trouve que ça s’adapte très bien avec la musique également.

While seasons flow into one another,

It’s getting so hard to remember,

Those memories I don’t even have. 

All the summer romances we never had,

Every dance I never danced with her,

What we’ve never been through together. 

She’s a woman and so much more. She’s a woman.

I got so many pictures on my walls,Dad asking : « when is she coming home ? »

He doesn’t know she doesn’t know me at all. 

Sometimes, I wish I could be a decade older,

And wave these years goodbye to be with her,

So she could turn me into a better man. 

Cause she’s a woman and so much more. She’s a woman. 

Born to complain I’m not meant to go back,

Her brown hair turned to red and then to black,

My blue songs keep flling my paperback. 

They don’t know shit about what I’m feeling,

They laugh but no one dries the tears that are falling, 

There’s no dressing for my heart. 

She’s just a woman but so much more.

He doesn’t know, she doesn’t know me at all… Il ne sait pas qu’elle ne me connait pas du tout… Soit l’auteur parle de la musique, quand viendra-t-elle à la maison? Jamais, car il n’est personne dans la musique, ou bien c’est vraiment une femme, et c’est jamais car elle est hors de portée (I wish I could be a decade older) et elle ne connait pas l’auteur…

Vous l’avez compris, femme ou musique, c’est quoiqu’il en soit une histoire d’amour. « So much more »… Tellement plus… Voilà de quoi clôturer en beauté un album parfaitement exécuté… Je reste persuadée que c’est l’amour de la musique qui s’écrit entre les lignes de ce titre, qui est, je pense mon petit préféré (mes goûts changent avec les saisons, je l’avoue!)

La première discothèque de Khanapay

Last Train, c’était aussi les premiers à ouvrir ma rubrique YouTube de Discothèque (c’était bien le bordel d’ailleurs sur le décor derrière). Et pour cause, ils étaient bons, dans leur style, avec une vraie identité, il fallait que j’en parle aux gens. On va pas se mentir, ça doit toucher 10 personnes maxi, mais ce qui compte, c’est l’avis des 10 personnes en question.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.